Dans la ville de Tarbes, située aux portes des Pyrénées, la quête d’un cadre de vie serein mérite une attention particulière au regard des disparités évidentes entre quartiers en termes de sécurité et de tranquillité. Certaines zones, identifiées comme sensibles, accumulent les problématiques liées à la criminalité, aux incivilités et aux difficultés socio-économiques, ce qui impacte directement la qualité de vie des habitants mais aussi des visiteurs. Connaître ces quartiers à éviter est essentiel, que ce soit pour préparer un déménagement, envisager un investissement immobilier ou simplement organiser ses déplacements en toute sécurité.
Les quartiers périphériques, tels que Laubadère, Solazur ou encore Ormeau-Figarol, regroupent une majorité des difficultés observées ces dernières années. Ces zones témoignent d’une combinaison de vétusté des infrastructures, d’un habitat social concentré et de défis récurrents liés au trafic de stupéfiants, aux nuisances sonores et aux violences urbaines. Cette réalité contrastée requiert une analyse fine, dépassant les idées reçues, avec un focus sur les initiatives locales de prévention et de réhabilitation urbaine qui tentent de redresser la situation. Comprendre ces dynamiques complexes permet d’approcher Tarbes sous un angle pragmatique et sécurisé, tout en mettant en lumière les alternatives résidentiellement plus calmes et sûres.
Ce guide vise à offrir une cartographie précise et détaillée des quartiers à éviter à Tarbes en 2026, accompagné de conseils adaptés pour minimiser les risques et choisir judicieusement son lieu de vie ou de séjour. Loin d’être alarmiste, il propose une lecture équilibrée, intégrant les enjeux de sécurité mais aussi les potentiels leviers de transformation et d’urbanisme durable engagés par les collectivités. À travers cette exploration, chaque lecteur peut ainsi mieux appréhender les spécificités territoriales et leurs implications concrètes sur la tranquillité de vie dans cette commune des Hautes-Pyrénées.
Points essentiels à retenir :
- Les quartiers comme Laubadère, Solazur, Ormeau-Figarol et Bastillac sont identifiés pour leurs problèmes récurrents d’insécurité, incivilités et vétusté des infrastructures.
- Les trafics de drogue, nuisances sonores et actes de vandalisme sont des réalités présentes, nécessitant vigilance et précautions lors des déplacements.
- Ces quartiers font l’objet de projets de rénovation urbaine visant à améliorer la sécurité et la qualité du cadre de vie.
- Des secteurs plus calmes, notamment Laloubère et Bellevue, offrent une alternative sûre et familiale avec un bon accès aux commodités.
- Il est conseillé d’adopter une approche nuancée, en combinant données officielles, témoignages locaux et visites à différentes heures pour une évaluation pertinente.
- Pour un aperçu comparatif des autres villes françaises, des références sont disponibles concernant les quartiers à éviter à Annemasse, Mérignac ou Anglet.
Les quartiers sensibles de Tarbes : comprendre les facteurs majeurs de danger et d’insécurité
À Tarbes, ce sont principalement les zones périphériques qui concentrent les problématiques de sécurité. Le quartier de Laubadère, situé au nord de la ville, constitue un exemple représentatif de ces dynamiques. Ce secteur mêle logements sociaux, pavillons et maisons traditionnelles, répartis sur 14,4 hectares avec une population dépassant 4 000 habitants. Une partie du quartier est classée en zone prioritaire, avec une proportion notable de logements HLM, certains datant des années 1960, dont la vétusté pèse sur le quotidien des habitants.
La vétusté des bâtiments, combinée à un manque d’animation commerciale et à la dégradation des espaces publics, favorise un climat moins agréable. Les incidents récurrents tels que des dépôts sauvages, des nuisances sonores, et surtout des problèmes de stationnement anarchique, contribuent à alimenter un sentiment d’insécurité au sein de la population. La fermeture progressive des commerces de proximité prive les résidents des services de base et accentue l’isolement de certains secteurs.
Le phénomène des incivilités est amplifié par quelques actes de vandalisme et un urbanisme parfois inadapté. La circulation routière dans Laubadère fait également l’objet de critiques, avec des dépassements fréquents de la vitesse maximale autorisée, créant un risque élevé pour les piétons et surtout les familles. Les déplacements dans le quartier, notamment en soirée, nécessitent donc une vigilance accrue, avec la recommandation d’éviter les zones mal éclairées et peu fréquentées.
Les autorités locales ont engagé plusieurs programmes, notamment dans le cadre du Nouveau Programme National de Renouvellement Urbain (NPNRU), visant à réhabiliter et restructurer certains immeubles dégradés. Ces projets incluent la démolition partielle de tours obsolètes au profit de logements plus modernes, injectant un souffle de renouveau qui devrait contribuer à améliorer la sécurité et l’attractivité du quartier.
La ligne de bus T2 desservant Laubadère facilite les connexions avec le centre de Tarbes et l’université, mais une fréquence de passage toutes les 20 minutes en horaires de pointe reste insuffisante pour répondre pleinement aux besoins des résidents. Ces paramètres de mobilité influencent également la perception sécuritaire globale, imposant une réflexion approfondie sur les mesures d’amélioration à mettre en œuvre.

Les mécanismes générateurs des problèmes de sécurité
Les difficultés sécuritaires dans les quartiers sensibles de Tarbes sont multidimensionnelles. Elles s’enracinent souvent dans des facteurs sociaux, économiques et urbains. La concentration de logements sociaux dans des ensembles bâtis anciens favorise un relâchement du contrôle social et un sentiment d’abandon. Cette combinaison est propice à l’implantation de réseaux liés au trafic de stupéfiants, principalement dans des espaces publics peu surveillés et faciles d’accès.
Le trafic de drogue est documenté, notamment dans des quartiers comme Solazur et Ormeau-Figarol, où les saisies de substances illicites ont connu une augmentation sensible en 2024. Ce phénomène engendre une montée des tensions, des violences physiques et verbales, et une insécurité ressentie particulièrement par les populations vulnérables. La criminalité y trouve un terreau fertile quand l’intervention policière est insuffisante ou perçue comme distante.
Par ailleurs, la vétusté des infrastructures, l’insuffisance des éclairages publics et la mauvaise gestion des espaces communs accentuent la dégradation de l’environnement résidentiel. Ces éléments participent à une dégradation du cadre de vie et augmentent la sensation de danger, particulièrement pendant les heures nocturnes.
L’exemple de la place Verdun, haut lieu de rassemblements qui attirent parfois des comportements antisociaux, illustre bien ces difficultés. La présence régulière de forces de police, renforcée par des équipements comme les caméras piétons et la vidéoprotection, est une réponse forte, mais qui soulève aussi la question de la prévention et de l’amélioration de la cohésion sociale.
Ces quartiers sensibles ne sont pas uniques, et pour enrichir la réflexion, il est possible de s’inspirer des démarches identifiées dans d’autres communes issues des Hautes-Pyrénées ou ailleurs en France. Par exemple, les différences et similitudes constatées dans les quartiers à éviter à Annemasse ou à Mérignac offrent un cadre comparatif utile pour comprendre les enjeux locaux.
Les zones à éviter à Tarbes pour préserver sa tranquillité et limiter les risques liés à la criminalité
Si l’on veut parler en termes plus concrets des quartiers à éviter à Tarbes, plusieurs noms reviennent fréquemment dans les rapports de sécurité et les discussions entre habitants. La Sendère, Solazur, Bastillac et Ormeau-Figarol comptent parmi les secteurs où l’insécurité et les troubles à l’ordre public sont les plus documentés, affectant sensiblement la quiétude des résidents.
Solazur, en particulier, est un quartier universitaire qui mélange des espaces résidentiels avec des logements sociaux anciens. La combinaison de cette mixité avec les problématiques liées au trafic de drogue, aux comportements agressifs et à une circulation routière souvent dangereuse façonne un tableau complexe. Les habitants expriment un fort sentiment d’inquiétude surtout lors des déplacements nocturnes, pointant un éclairage insuffisant sur certaines avenues et places, ainsi qu’un manque de présence policière visible en soirée.
Bastillac, souvent cité comme un quartier où les incivilités sont monnaie courante, connaît en parallèle des efforts d’accompagnement à l’insertion sociale et à la prévention de la délinquance. Si les tensions sociales ne sont pas inexistantes, elles restent ponctuelles. Cependant, la prudence reste de mise, notamment pour éviter les attroupements tardifs et les zones isolées autour des espaces verts, parfois fréquentés par des groupes peu recommandables.
Ormeau-Figarol fait l’objet d’un suivi particulier des forces de l’ordre, avec un accroissement des patrouilles nocturnes et une augmentation notable des effectifs policiers communaux. Néanmoins, la persistance de trafics divers, de nuisances sonores et des comportements agressifs impacte le ressenti sécuritaire. La rue Maquis de Payolle, par exemple, est régulièrement signalée pour les excès de vitesse, un facteur aggravant dangereux pour les riverains.
Pour mieux visualiser ces phénomènes, le tableau suivant met en perspective le taux d’incivilités, la fréquence des faits divers ainsi que la popularité résidentielle des principaux quartiers sensibles de Tarbes.
| Quartier | Taux d’incivilités perçues | Fréquence des faits divers | Popularité auprès des familles | Type d’habitat dominant |
|---|---|---|---|---|
| Bastillac | Élevé | Régulière | Faible | Immeubles collectifs |
| La Sendère – Solazur | Très élevé | Fréquente | Modérée | Logements sociaux |
| Caminadour | Moyen | Ponctuelle | En hausse | Mixte ancien/rénové |
| Mouysset-Gélineau | Moyen | Occasionnelle | Moyenne | Petits collectifs / maisons |
| Quartiers résidentiels (Laloubère, Bellevue) | Faible | Rare | Forte | Pavillonnaire |
Ce tableau permet d’observer que la tranquillité maximale s’obtient dans les quartiers pavillonnaires et résidentiels comme Laloubère ou Bellevue. Ces secteurs sont plébiscités par les familles pour leur cadre de vie apaisé et la faible présence d’actes délictueux ou d’incivilités.
Les résidents soucieux de leur sécurité privilégieront indéniablement ces zones plutôt que les quartiers au profil plus problématique, où la criminalité et les nuisances sont malheureusement plus récurrentes. Ce constat invite aussi à prioriser les stratégies de prévention de la délinquance et d’amélioration du quotidien notamment par la réhabilitation du bâti et le développement des équipements publics.
Agir pour plus de sécurité : initiatives locales et conseils pratiques pour éviter les pièges des quartiers sensibles
Face aux troubles relevés dans certains quartiers, les autorités tarbaises ont mis en place diverses mesures pour renforcer la sécurité et restaurer la tranquillité publique. L’augmentation significative des effectifs de la police municipale, le déploiement de patrouilles de nuit et l’usage intensif des technologies de vidéoprotection en sont des exemples concrets. Solazur bénéficie par exemple d’un dispositif incluant plusieurs caméras avec une conservation des images sur 30 jours, favorisant ainsi la dissuasion et facilitant le travail des forces de l’ordre en cas d’incident.
Par ailleurs, l’engagement associatif joue un rôle central dans la prévention et la médiation sociale. Des ateliers, événements conviviaux et programmes éducatifs visent à renforcer le lien social dans les quartiers réputés sensibles, rappelant que la sécurité dépasse le seul cadre répressif. Cette approche holistique s’inspire des bonnes pratiques observées dans d’autres villes confrontées aux mêmes enjeux, comme à Rennes ou Anglet.
Pour les usagers, une série de conseils pratiques permet de limiter les risques :
- Éviter de circuler seul la nuit dans les zones faiblement éclairées.
- Privilégier les itinéraires fréquentés et bien surveillés.
- Se renseigner auprès des habitants ou sur les réseaux sociaux locaux avant de s’aventurer dans un quartier peu connu.
- Utiliser des applications mobiles de signalement en cas d’incidents ou comportements suspects.
- Ne pas négliger les alertes de la police municipale ou les consignes de sécurité communiquées régulièrement.
Les visiteurs et futurs habitants doivent également bien évaluer les services disponibles (commerces ouverts, transports publics, services médicaux) et la qualité des infrastructures. Le déficit de ces équipements participe souvent au sentiment d’insécurité et d’isolement, particulièrement dans des quartiers comme Montargis ou Evreux, où des situations similaires ont été identifiées.

Choisir un environnement paisible : les alternatives sécurisées à privilégier pour un cadre de vie de qualité à Tarbes
Pour les personnes recherchant avant tout la tranquillité et la sécurité dans la grande agglomération tarbaise, il est conseillé de s’orienter vers des quartiers plus résidentiels et moins exposés à la criminalité. Laloubère et Bellevue se distinguent comme les secteurs les plus prisés à cet égard. Ces quartiers pavillonnaires, dotés d’espaces verts et d’une harmonie architecturale, proposent un cadre de vie propice à la sérénité.
En plus de leur attractivité résidentielle, ces quartiers bénéficient d’équipements publics adaptés, tels que des écoles, des infrastructures sportives ainsi que des commerces et services de proximité. Leur tissu social est généralement composé de familles, de professions libérales et de retraités, ce qui contribue à maintenir un certain ordre et une ambiance favorable à la prévention des troubles.
À titre d’exemple, la commune de Séméac, située à seulement quelques kilomètres au nord de Tarbes, présente une qualité de vie appréciée avec un équilibre entre zone urbaine et espaces naturels. Malgré un équipement public limité, elle dispose d’un bon réseau de transport et d’une couverture numérique performante. Cette position lui a valu une reconnaissance officielle avec une note fréquentée et positive quant à la sécurité.
Ce choix, loin de s’opposer à la volonté de réhabilitation des quartiers sensibles, donne aussi une perspective différenciée sur l’installation à Tarbes. Veiller à privilégier les secteurs à l’écart des problèmes de voisinage et composés majoritairement d’habitat individuel reste un gage de sérénité. La lecture croisée des statistiques, des témoignages et des infrastructures disponibles est déterminante avant toute décision.
Résumé des atouts des quartiers résidentiels sécurisés
- Faible taux d’incivilités et près d’absence de violences urbaines.
- Présence d’infrastructures modernes et d’espaces verts entretenus.
- Tissu social stable avec une prédominance de familles et travailleurs qualifiés.
- Accessibilité facilitée aux services essentiels (santé, éducation, transports).
- Initiatives locales pour renforcer la convivialité et la prévention.
Les enjeux liés aux projets urbains pour améliorer la sécurité et la tranquillité à Tarbes
Face à l’explosion de certaines tensions et à la hausse continue des faits de délinquance, les autorités tarbaises s’appuient sur des projets urbains ambitieux pour transformer profondément la géographie de la sécurité en ville. Le plan de réhabilitation de quartiers prioritaires intègre notamment le renouvellement de l’habitat, la modernisation des équipements publics et l’amélioration du mobilier urbain. Le but est clair : rendre les espaces à la fois fonctionnels, esthétiques et sûrs.
Parmi les initiatives emblématiques, la rénovation de la Place de la Providence vise à introduire plus de verdure avec la plantation de près de 800 arbres, la création d’aires de jeux accessibles à tous et l’implantation d’un éclairage plus performant, capable de dissuader les comportements suspects et renforcer le sentiment de sécurité, notamment lors des rassemblements publics.
Les projets réalisés dans des villes comparables, comme ceux menés à Saint-Étienne ou à Blois, servent de modèle pour Tarbes. Ces expériences soulignent l’importance d’une approche globale mêlant réhabilitation du bâti, renouvellement social et implication citoyenne. L’investissement prévu, de l’ordre de 25 millions d’euros pour certains quartiers sensibles, témoigne de la volonté de changer la donne sur le long terme.
La participation active des habitants dans la co-construction de ces projets est également un levier essentiel. Le dialogue entre élus, forces de sécurité et résidents favorise mieux comprendre les besoins spécifiques et d’adapter les actions. Cela contribue à briser le cercle vicieux de la stigmatisation et à encourager une dynamique positive, gage de meilleure sécurité et tranquillité à l’horizon.
Quels sont les quartiers les plus sensibles à Tarbes ?
Les quartiers sensibles à Tarbes incluent notamment Laubadère, Solazur, Ormeau-Figarol, Bastillac et La Sendère, où se concentrent des problèmes d’insécurité et vandalisme.
Comment se protéger dans les zones sensibles de Tarbes ?
Il est conseillé d’éviter les déplacements seul tard le soir, de privilégier les itinéraires éclairés, et de rester vigilant, notamment aux abords des transports en commun et des espaces publics.
Des projets de rénovation sont-ils en cours pour améliorer la sécurité ?
Oui, le Nouveau Programme National de Renouvellement Urbain (NPNRU) soutient des travaux importants, notamment à Laubadère, pour moderniser le parc immobilier et améliorer l’environnement urbain.
Quels quartiers sont recommandés pour une vie plus paisible à Tarbes ?
Les secteurs de Laloubère, Bellevue et la commune voisine de Séméac sont réputés pour leur cadre de vie calme, une meilleure sécurité et des infrastructures adaptées aux familles.
Y a-t-il des ressources pour suivre les alertes sécurité à Tarbes ?
Les services de police municipale communiquent régulièrement via des applications mobiles et réseaux sociaux locaux, permettant aux habitants d’être informés en temps réel des situations à risque.






